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Amphétamines et méthamphétamine

DépendancesFiche révisée · 23 oct. 2026

DépendancesNouvelle fiche SRV · oct. 2026Fiche révisée · 23 oct. 2026

Voir aussi : Abus de substances · Intoxications et toxidromes · Opioïdes et TUO · Douleur thoracique · TDAH · Trouble bipolaire et psychose

💊 Doses / traitement✉️ Signaler une erreur

En bref : Stimulants à action longue : la méthamphétamine (« crystal », « ice », « speed ») agit longtemps (intoxication jusqu’à 12 h, plus à forte dose), fumée, prisée, injectée ou avalée. À l’hôpital, on voit surtout l'agitation, la psychose (paranoïa, hallucinations), l’hyperthermie et la rhabdomyolyse : benzodiazépines parentérales titrées, refroidissement, monitorage, CK et créatinine. Le sevrage est plus long qu’avec la cocaïne (dépression, hypersomnie, idées suicidaires). Aucun antidote ni médicament homologué ; la gestion des contingences est le traitement de 1re intention ; bupropion + naltrexone (ADAPT-2) reste hors indication. Penser au détournement des amphétamines prescrites pour le TDAH.

En bref : Stimulants à action longue : la méthamphétamine (« crystal », « ice », « speed ») agit longtemps (intoxication jusqu’à 12 h, plus à forte dose), fumée, prisée, injectée ou avalée. La psychose est fréquente (paranoïa, hallucinations), parfois persistante. Le sevrage entraîne fatigue, dépression et idées suicidaires. Aucun antidote ni médicament homologué ; le traitement de base est psychosocial (gestion des contingences). Penser aussi au détournement des amphétamines prescrites pour le TDAH.

🩺 Au chevet

🚩 Signaux d’alarme

  • T° ≥ 40 °C, agitation extrême, rigidité, acidose, urines foncées (rhabdomyolyse).
  • Douleur thoracique, palpitations, crise hypertensive, déficit neurologique, convulsion.
  • Psychose avec danger pour soi ou autrui, ou désorganisation.
  • Délirium : ne pas l’attribuer à la drogue sans chercher une autre cause (hypoglycémie, hyponatrémie, infection, traumatisme crânien).
  • Somnolence, bradypnée : fentanyl dans l’offre illicite, mélanges.
  • Idées suicidaires pendant la « descente » ou le sevrage.

🚩 Signaux d’alarme

  • Douleur thoracique, palpitations, déficit neurologique, convulsion : urgence.
  • Hyperthermie, agitation sévère, rhabdomyolyse : urgence.
  • Psychose avec danger pour soi ou autrui, ou désorganisation : urgence (évaluation psychiatrique).
  • Idées suicidaires pendant la « descente » ou le sevrage.
  • Somnolence ou respiration lente (fentanyl dans l’offre illicite) : 911 et naloxone.

✅ À faire maintenant

  • Signes vitaux, T° centrale, glycémie capillaire ; monitorage cardiaque ; voie IV.
  • ECG ; troponines si douleur thoracique ; FSC, électrolytes, Na, créatinine, CK, glucose, bilan hépatique ; gaz et lactate si atteinte grave ; β-hCG.
  • Préciser la forme, la voie, les périodes sans sommeil (« binges »), la dernière prise, les mélanges, les stimulants prescrits.
  • Examen : poids, état nutritionnel, dents, peau (plaies de grattage, sites d’injection) ; humeur, psychose, risque suicidaire.
  • Approche calme, peu de stimulation ; sécurité de l’équipe.

💊 Premières ordonnances

  • Agitation persistante : lorazépam 1–2 mg IV, IM ou PO, puis répéter selon la réponse clinique (protocole local) ; ou midazolam 5 mg IM ; suspendre si dépression respiratoire ; réduire chez l’aîné.
  • Psychose avec agitation non contrôlée par la benzodiazépine : antipsychotique avec prudence (doses à la Fiche Psychose et manie chez le patient hospitalisé) ; ECG et QTc.
  • T° ≥ 40 °C : refroidissement actif immédiat (voir Fiche Hypothermie et coup de chaleur).
  • Hypovolémie ou rhabdomyolyse : liquides IV (voir Fiche Rhabdomyolyse) ; thiamine si dénutrition.

📞 Appeler ou orienter si

  • Soins intensifs : Hyperthermie ou agitation réfractaire aux benzodiazépines ; convulsions répétées, arythmie ou crise hypertensive
  • Travail social : Itinérance ou absence de logement au congé
  • Préciser la forme, la voie, la fréquence, les périodes sans sommeil (« binges ») et les mélanges.
  • TA, FC, poids, état nutritionnel, dents, peau (lésions de grattage) ; ECG si symptôme cardiaque.
  • Humeur, psychose, risque suicidaire ; TDAH, TSPT ; grossesse.
  • Naloxone, conseils de réduction des méfaits, dépistage VIH, VHC, VHB, syphilis.
📝 Gabarits d’ordonnance (2 · à adapter au patient)

Cochez les lignes voulues, remplissez l’en-tête, puis Copier (texte pour le DMÉ) ou Imprimer. Doses reprises de la fiche ; gabarit à valider avant usage.

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💊 PharmacoTrousse de naloxone
🌿 Non pharmacoRéduction des méfaits

📞 Appeler ou orienter si

  • Envoyer à l’urgence : Psychose avec danger pour soi ou autrui, ou désorganisation ; douleur thoracique, déficit neurologique ou convulsion ; hyperthermie, agitation non contrôlée ou rhabdomyolyse ; somnolence ou dépression respiratoire ; idées suicidaires avec danger

Délais, autres situations et quoi préparer : section Consulter ›

Effets et complications

  • Recherchés : éveil, énergie, euphorie, baisse de l’appétit et de la fatigue.
  • Aigus : tachycardie, HTA, hyperthermie, mydriase, sudation, tremblements, bruxisme, agitation, anxiété, paranoïa, hallucinations.
  • Graves : arythmie, crise hypertensive, SCA, AVC, convulsions, rhabdomyolyse, insuffisance rénale aiguë, atteinte hépatique.
  • Psychose : fréquente chez les consommateurs de méthamphétamine ; la plupart se résolvent en jours ou en semaines d’abstinence, certaines persistent.
  • Chroniques : troubles cognitifs, perte de poids, caries étendues (« meth mouth »), plaies de grattage (sensation d’insectes sous la peau), cardiomyopathie, hypertension pulmonaire, insomnie, dysfonction érectile.
  • Comportements sexuels à risque (« chemsex ») : ITSS, PrEP du VIH.
  • Injection : abcès, cellulite, endocardite, VIH, VHC.
  • Recherchés : éveil, énergie, euphorie, baisse de l’appétit et de la fatigue.
  • Aigus : tachycardie, HTA, hyperthermie, mydriase, sudation, tremblements, bruxisme, agitation, anxiété, paranoïa, hallucinations ; surdose : arythmie, crise hypertensive, AVC, convulsions, rhabdomyolyse, atteinte rénale.
  • Chroniques : psychose (jusqu’à 40 % des consommateurs de méthamphétamine), troubles cognitifs, perte de poids, caries étendues (« meth mouth »), plaies de grattage (sensation d’insectes sous la peau), cardiomyopathie, hypertension pulmonaire, insomnie, dysfonction érectile.
  • Comportements sexuels à risque (« chemsex ») : dépistage des ITSS et PrEP du VIH.

Intoxication aiguë

  • Aucun antidote ; milieu calme et peu stimulant, refroidissement, hydratation.
  • Agitation persistante : benzodiazépine (p. ex. lorazépam 1–2 mg PO) si la personne peut avaler ; sinon, urgence.
  • Psychose : antipsychotique au besoin, à l’urgence ou en psychiatrie ; la plupart des psychoses induites se résolvent en jours ou en semaines avec l’abstinence.

Sevrage

  • Débute dans les 24 h : épuisement, sommeil prolongé mais perturbé, faim intense, irritabilité, anxiété, dysphorie, anhédonie, envie intense de consommer.
  • Plus long qu’avec la cocaïne (phase aiguë de quelques jours, symptômes dépressifs pendant des semaines).
  • Dépister le risque suicidaire ; soins de soutien (sommeil, nutrition, hydratation, thiamine si dénutrition).

Trouble lié à l’usage de stimulants : traitement

  • Diagnostic (DSM-5) : au moins 2 critères sur 11 en 12 mois ; léger 2–3, modéré 4–5, grave 6 et plus.
  • Approche : entretien motivationnel, objectifs du patient (réduction ou arrêt), traitement des troubles associés (TDAH, dépression, anxiété, TSPT, douleur).
  • Psychosocial, 1er choix : la gestion des contingences (récompenses pour des tests urinaires négatifs) a les meilleures preuves, surtout avec le renforcement communautaire ; TCC, approche Matrix, groupes d’entraide. Orientation : services en dépendance du CISSS ou du CIUSSS (CRD) ; Drogue : aide et référence, 1 800 265-2626.
  • Médicaments : aucun n’est homologué au Canada ; preuves limitées, hors indication, en milieu spécialisé surtout. Psychostimulants prescrits (dextroamphétamine, méthylphénidate, souvent ≥ 60 mg/j) : surtout pour la cocaïne, approche de réduction des méfaits avec suivi serré. Méthamphétamine : bupropion + naltrexone (essai ADAPT-2, naltrexone injectable non offerte au Canada), mirtazapine. Topiramate et modafinil : données faibles.
  • Prudence avec les psychostimulants : angine instable, HTA modérée à grave, maladie cardiaque, psychose, trouble bipolaire, psychose antérieure aux stimulants, grossesse (avis en périnatalité).
  • Pas de benzodiazépines au long cours ; dépistage urinaire comme outil de soins, pas de sanction.

Intoxication aiguë : prise en charge

⚠️ BCCSU 2024 : benzodiazépine seulement si les symptômes persistent malgré les soins de soutien ; lorazépam 1–2 mg IV, PO ou IM, ou midazolam 5 mg IM ; la réponse à la 1re dose guide la suivante ; suspendre si dépression respiratoire. La psychose induite dépasse ce document : avis psychiatrique.

Problème Prise en charge à l’urgence ou à l’étage
Agitation Milieu calme ; benzodiazépines titrées ; doses répétées souvent nécessaires (durée d’action longue de la méthamphétamine)
Psychose Benzodiazépine d’abord ; antipsychotique avec prudence en 2e intention (seuil convulsif, thermorégulation, QT) ; pas d’olanzapine IM avec une benzodiazépine parentérale
Hyperthermie (T° ≥ 40 °C) Refroidissement actif immédiat ; réfractaire : soins intensifs (sédation, curarisation)
Douleur thoracique, HTA sévère ECG, troponines, benzodiazépines ; éviter le bêtabloquant seul ; voir Fiche Douleur thoracique et SCA
Convulsions Benzodiazépine IV (voir Fiche Intoxications et toxidromes)
Rhabdomyolyse, IRA CK, créatinine, K ; liquides IV
Syndrome sérotoninergique (avec ISRS, IMAO, tramadol) Arrêt des agents sérotoninergiques, benzodiazépines ; voir Fiche Syndrome sérotoninergique
  • Observation prolongée : l’effet dure jusqu’à 12 h ou plus (méthamphétamine, amphétamines à libération prolongée).
  • Délirium ou fièvre qui persiste après la période d’action attendue : chercher une autre cause.

Sevrage à l’étage

  • Débute dans les 24 h : épuisement, hypersomnie (ou sommeil perturbé), faim intense, irritabilité, anxiété, dysphorie, anhédonie, troubles cognitifs, envie intense de consommer.
  • Phase aiguë de 3 à 5 jours (BCCSU 2024), puis symptômes dépressifs pendant des semaines : plus long qu’avec la cocaïne.
  • Dépister le risque suicidaire et le documenter ; surveillance au besoin.
  • Soins de soutien : hydratation, nutrition, thiamine et dextrose si dénutrition, correction des électrolytes, rétablir le cycle veille-sommeil. Aucun médicament homologué ; pas de benzodiazépine au long cours au congé.

Trouble lié à l’usage de stimulants : traitement

  • Diagnostic (DSM-5) : au moins 2 critères sur 11 en 12 mois ; léger 2–3, modéré 4–5, grave ≥ 6.
  • Approche : entretien motivationnel ; objectifs du patient ; traiter les troubles associés (TDAH, dépression, TSPT, douleur).
  • Gestion des contingences d’abord (récompenses pour des tests urinaires négatifs) ; renforcement communautaire, TCC, approche Matrix, groupes d’entraide.
  • Médicaments hors indication, preuves limitées (milieu spécialisé surtout) : bupropion + naltrexone (essai ADAPT-2, avec la naltrexone injectable, non offerte au Canada) ; mirtazapine ; topiramate et modafinil : données faibles. Psychostimulants prescrits : surtout étudiés pour la cocaïne.
  • Prudence avec les psychostimulants : angine instable, HTA modérée à grave, maladie cardiaque, psychose (y compris antérieure aux stimulants), trouble bipolaire, grossesse.
  • Le dépistage urinaire est un outil de soins, pas une sanction.

Réduction des méfaits

  • Fentanyl dans l’offre illicite : trousse de naloxone (gratuite en pharmacie au Québec) et enseignement aux proches ; ne pas consommer seul ; petite quantité d’abord.
  • Vérification des substances quand c’est offert ; matériel neuf et personnel (pipes, seringues) ; ne rien partager.
  • Éviter les mélanges ; boire, manger et dormir entre les épisodes.
  • Dépistage VIH, VHC, VHB, syphilis ; vaccins contre les hépatites A et B ; PrEP si comportements à risque ; soins dentaires.
  • Fentanyl dans les stimulants : trousse de naloxone (gratuite en pharmacie au Québec) et enseignement aux proches ; ne pas consommer seul ; commencer par une petite quantité.
  • Vérification des substances (bandelettes de détection du fentanyl, services d’analyse) quand c’est offert.
  • Matériel neuf, personnel : pipes, embouts, pailles, seringues ; ne rien partager (VHC, VIH).
  • Éviter les mélanges (alcool, autres stimulants, opioïdes, benzodiazépines) ; boire, manger et dormir entre les épisodes.
  • Dépistage et vaccination : VIH, VHC, VHB, syphilis ; vaccins contre les hépatites A et B ; contraception et test de grossesse au besoin.

Algorithme

Oui

Non

Oui

Oui

Non

Non

Patient sous amphétamines
ou méthamphétamine
signes vitaux, T°, glycémie, ECG

T° ≥ 40 °C, convulsions,
arythmie ou rhabdomyolyse grave ?

Refroidissement actif
benzodiazépines IV titrées
liquides IV
Soins intensifs

Agitation ou psychose ?

Milieu calme
lorazépam 1-2 mg IV/IM/PO
ou midazolam 5 mg IM

Psychose persistante
ou danger ?

Antipsychotique avec prudence
ECG, QTc
Psychiatrie

Observation prolongée
CK, créatinine, Na

Sevrage : soutien, thiamine,
dépister le risque suicidaire

Congé : naloxone, réduction des méfaits,
services en dépendance

Consulter

Consulter aux soins intensifs si :

  • UrgentHyperthermie ou agitation réfractaire aux benzodiazépines (T° ≥ 40 °C, rigidité, acidose) — immédiatement.
  • UrgentConvulsions répétées, arythmie ou crise hypertensive — immédiatement.

Consulter le Centre antipoison du Québec si :

Ligne 24/7 : 1 800 463-5060. - 🟠 Intoxication grave ou mélange de substances — par téléphone, dès l’évaluation.

Envoyer à l’urgence si :

  • UrgencePsychose avec danger pour soi ou autrui, ou désorganisation — évaluation psychiatrique urgente
  • UrgenceDouleur thoracique, déficit neurologique ou convulsion
  • UrgenceHyperthermie, agitation non contrôlée ou rhabdomyolyse
  • UrgenceSomnolence ou dépression respiratoire (fentanyl dans l’offre illicite) — 911, naloxone
  • UrgenceIdées suicidaires avec danger lors du sevrage

Consulter en psychiatrie si :

Trouble d’usage sans trouble psychiatrique : services en dépendance de votre CISSS/CIUSSS et Drogue : aide et référence (1 800 265-2626). - 🔴 Psychose avec danger ou désorganisation marquée — psychiatre de garde. - 🔴 Idées suicidaires avec danger lors du sevrage — psychiatre de garde. - 🟠 Psychose persistante après l’arrêt (plus de quelques jours d’abstinence) — pendant le séjour. - 🟢 Trouble psychiatrique associé à la consommation (préciser les substances) — consultation externe en psychiatrie.

Consulter en travail social si :

  • UrgentItinérance ou absence de logement au congé — le plus tôt possible dans la journée.

À préparer : substance, voie, épisodes sans sommeil, dernière prise ; symptômes psychotiques et leur évolution avec l’abstinence ; ECG, CK, créatinine, Na ; risque suicidaire ; VIH, VHC, VHB, syphilis ; naloxone remise.

Trouble lié à l’usage sans trouble psychiatrique : services en dépendance (CRD) et Drogue : aide et référence (1 800 265-2626).

  • RapidePsychose persistante après l’arrêt de la méthamphétamine (plus de quelques semaines, sans danger immédiat) — priorité B (≤ 10 j)
  • RapideTrouble psychiatrique grave instable avec consommation — priorité B (≤ 10 j)
  • ÉlectifTrouble concomitant stable, détresse persistante — priorité D (≤ 3 mois)

À préparer : substance, voie, fréquence, épisodes sans sommeil, dernière prise ; symptômes psychotiques et leur évolution avec l’abstinence ; risque suicidaire ; ECG si symptôme cardiaque ; VIH, VHC, VHB, syphilis ; naloxone remise.

Suivi et congé

  • Psychose induite : réévaluer après quelques semaines d’abstinence ; antipsychotique à durée définie, avec plan de réévaluation.
  • Naloxone, conseils de réduction des méfaits, matériel stérile ; ITSS, vaccination, PrEP au besoin ; soins dentaires.
  • Orientation : services en dépendance de votre CISSS/CIUSSS ; Drogue : aide et référence, 1 800 265-2626 ; médecin de famille ou GMF.
  • Humeur et risque suicidaire revus avant le congé ; plan de sécurité au besoin.
  • Amphétamines prescrites (TDAH) chez un patient à risque : formes à longue action, renouvellements courts, attention aux pertes d’ordonnances ; voir Fiche TDAH.
  • Pas de benzodiazépine à emporter.

Pièges et perles

  • Une « psychose » chez un jeune sans antécédent : demander la consommation de méthamphétamine et de cannabis, et revoir après quelques semaines d’abstinence.
  • Durée d’action longue : l’agitation peut récidiver après la 1re dose de benzodiazépine ; prévoir la répétition et la surveillance.
  • Perte de poids, caries, plaies cutanées, anxiété et insomnie : penser à la méthamphétamine.
  • Détournement des amphétamines prescrites (TDAH) : pertes répétées, demandes précoces, voie modifiée (prisée, injectée).
  • Délirium fébrile qui persiste : ne pas tout attribuer à la drogue (infection, endocardite, traumatisme crânien).
  • Une « psychose » chez un jeune sans antécédent : demander la consommation de méthamphétamine et de cannabis, et revoir après quelques semaines d’abstinence.
  • Amphétamines prescrites (TDAH) : préférer les formes à longue action, renouveler à intervalles courts et surveiller les pertes d’ordonnances.
  • Perte de poids, caries et plaies cutanées chez un patient anxieux et insomniaque : penser à la méthamphétamine.

Voir aussi

Références