En bref : Devant une psychose ou une manie Ă lâhĂŽpital, il faut dâabord exclure une cause organique : dĂ©lirium, substances, mĂ©dicaments, lĂ©sion du SNC. Les hallucinations visuelles et lâaltĂ©ration de lâĂ©tat de conscience orientent vers une cause organique. Pour lâagitation, on dĂ©samorce dâabord, puis on donne un antipsychotique avec ou sans benzodiazĂ©pine, PO si possible. Pour la manie, les lignes directrices CANMAT/ISBD placent en 1re intention le lithium, le divalproex ou un antipsychotique atypique, seul ou en association. On cesse les antidĂ©presseurs et les stimulants.
đ©ș Au chevet
đ© Signaux dâalarme
- Risque suicidaire ou homicidaire ; agitation dangereuse.
- Inattention, fluctuation de la conscience, hallucinations visuelles : délirium ou cause organique.
- 1re psychose aprÚs 40 ans, signe focal, fiÚvre, convulsion, céphalée : cause organique.
- Toxicité au lithium : tremblement grossier, ataxie, confusion, vomissements, convulsions.
-
RigiditĂ©, hyperthermie, dysautonomie, CK â : syndrome malin des neuroleptiques.
â Ă faire maintenant
-
Sécurité : stratégie de sortie, réduire les stimuli.
- FSC, Ă©lectrolytes, Ca, glucose, crĂ©atinine, bilan hĂ©patique, TSH, B12, dĂ©pistage toxicologique, alcoolĂ©mie, ÎČ-hCG, lithĂ©mie ou valproate, ECG (QTc).
- Imagerie, EEG ou PL si atypique ; revoir corticostéroïdes, stimulants, antidépresseurs.
-
Documenter lâaptitude Ă consentir.
đ PremiĂšres ordonnances
-
DĂ©samorcer ; PO dâabord : olanzapine 5â10 mg ODT, rispĂ©ridone 1â2 mg PO ou loxapine 10â25 mg PO.
- Refus, agitation sĂ©vĂšre ou danger : assurer la sĂ©curitĂ©, 911 (traitement IM Ă lâurgence).
- Stimulants ou sevrage dâalcool : lorazĂ©pam 2 mg dâabord.
- ĂgĂ©, dĂ©lirium : halopĂ©ridol 0,25â0,5 mg ou quĂ©tiapine 12,5â25 mg.
-
Manie : lithium, divalproex ou atypique ; cesser antidépresseurs et stimulants.
đ Appeler ou orienter si
- Envoyer Ă lâurgence : Danger pour soi ou autrui ; dĂ©sorganisation marquĂ©e du langage ou du comportement ; dĂ©lirium ou cause organique soupçonnĂ©e ; toxicitĂ© au lithium soupçonnĂ©e ; syndrome malin des neuroleptiques soupçonnĂ©
DĂ©lais, autres situations et quoi prĂ©parer : section Consulter âș
đš RĂ©fĂ©rer : CRDS Consulter en psychiatrie si : (prioritĂ©s A Ă E) · đ© Alertes cliniques : urgence
đ Ressources et raisonnement
đ Consulter CRDS â Psychiatrie adulte · Urgente : consultation intrahospitaliĂšre · semi-urgente : intrahospitaliĂšre ou externe · Ă©lective : en externe
Démarche initiale
- SĂ©curitĂ© : stratĂ©gie de sortie, rĂ©duire les stimuli, posture non menaçante. Ăvaluer le risque suicidaire et homicidaire.
- DĂ©lirium ou psychose primaire ? Lâinattention, la fluctuation de lâĂ©tat de conscience et la dĂ©sorientation orientent vers un dĂ©lirium (voir la fiche correspondante).
- Bilan organique :
- FSC, électrolytes, Ca, glucose, créatinine, bilan hépatique, TSH, B12 ;
- dépistage toxicologique, alcoolémie ;
- ÎČ-hCG ;
- sérologies VIH et syphilis selon le contexte ;
- taux de lithium ou de valproate si le patient en prend ;
- ECG (QTc) avant les antipsychotiques.
- Imagerie, EEG ou PL si lâĂąge Ă la 1re psychose est > 40 ans, sâil y a un signe neurologique focal, une cĂ©phalĂ©e, une fiĂšvre, une convulsion, un trouble cognitif ou une prĂ©sentation atypique. Penser Ă lâencĂ©phalite auto-immune (anti-NMDA).
Causes médicamenteuses et toxiques de psychose
| Classe | Exemples |
|---|---|
| SĂ©datifs | Sevrage dâalcool ou de benzodiazĂ©pines ; intoxication |
| Stimulants | Cocaïne, amphétamines, méthylphénidate, MDMA, « sels de bain » |
| Cannabinoïdes, hallucinogÚnes | Cannabis (forte teneur en THC), cannabinoïdes de synthÚse, LSD, PCP, kétamine, psilocybine |
| Anticholinergiques | Atropine, scopolamine, diphenhydramine, dextrométhorphane |
| Corticostéroïdes, stéroïdes anabolisants | Prednisone, dexaméthasone ; testostérone |
| Antiparkinsoniens | Lévodopa, pramipexole, amantadine |
| Autres | Méfloquine, efavirenz, acyclovir (en IRC), interférons, digoxine, opioïdes (mépéridine), antiépileptiques à forte dose |
| Toxiques | Monoxyde de carbone, organophosphorés, métaux lourds |
Hallucinations : orientation
- Altération de la conscience : délirium, ou démence à corps de Lewy (hallucinations visuelles bien formées).
- Visuelles :
- migraine, épilepsie occipitale, AVC ;
- Parkinson ou ses médicaments ;
- syndrome de Charles Bonnet (déficit visuel, avec autocritique) ;
- hypnagogiques ;
- sevrage dâalcool ;
- opioïdes, benzodiazépines, carbidopa-lévodopa.
- Auditives complexes (voix) : psychose primaire, alcool (hallucinose alcoolique).
- Auditives Ă©lĂ©mentaires (sifflements, cliquetis) : salicylĂ©s, lĂ©sion de lâoreille ou du gyrus temporal supĂ©rieur.
- BrĂšves, stĂ©rĂ©otypĂ©es, dâapparition aiguĂ« : Ă©pilepsie.
Diagnostic différentiel des troubles psychotiques (DSM-5)
| Trouble | SymptÎmes | Durée |
|---|---|---|
| Trouble psychotique bref | â„ 1 symptĂŽme positif | 1 jour Ă < 1 mois |
| Trouble schizophréniforme | CritÚre A de la schizophrénie | 1 à 6 mois |
| Schizophrénie | ℠2 parmi : délire, hallucinations, discours désorganisé, comportement désorganisé ou catatonique, symptÎmes négatifs | ℠6 mois |
| Trouble schizo-affectif | CritĂšre A + Ă©pisode thymique majeur, avec â„ 2 semaines de psychose sans symptĂŽme thymique | â |
| Trouble délirant | Délire non bizarre, fonctionnement relativement préservé | ℠1 mois |
| Induit par une substance | DĂ©lire ou hallucinations pendant lâintoxication ou le sevrage | Ne dĂ©passe pas environ 1 mois aprĂšs lâarrĂȘt |
| Trouble de lâhumeur avec caractĂ©ristiques psychotiques | SymptĂŽmes thymiques dominants ; psychose congruente Ă lâhumeur | Pendant lâĂ©pisode thymique |
Agitation aiguë
- DĂ©samorcer dâabord. Offrir la mĂ©dication PO en premier : le patient lâaccepte souvent si on le lui propose.
| Situation | Option |
|---|---|
| Psychose connue, coopĂ©rant | Olanzapine 5â10 mg ODT, rispĂ©ridone 1â2 mg PO, ou loxapine 10â25 mg PO |
| Refus, agitation sévÚre | 911 / urgence (halopéridol + lorazépam IM, ou olanzapine IM) ; assurer la sécurité en attendant |
| Intoxication aux stimulants ou sevrage dâalcool | BenzodiazĂ©pine dâabord (lorazĂ©pam 2 mg) |
| Personne ĂągĂ©e, dĂ©lirium | HalopĂ©ridol 0,25â0,5 mg ou quĂ©tiapine 12,5â25 mg. Ăviter les benzodiazĂ©pines (sauf sevrage). Parkinson ou Lewy : quĂ©tiapine |
- Contention : en dernier recours, selon le protocole de lâĂ©tablissement, avec réévaluation frĂ©quente.
- Au Québec, en cas de danger :
- la loi P-38.001 permet la garde préventive (72 h, sans ordonnance) puis la garde provisoire et la garde en établissement (ordonnances de la Cour du Québec) ;
- la garde ne permet pas de traiter contre le gré du patient : il faut une autorisation judiciaire de soins (sauf urgence).
- Ăvaluer et documenter l'aptitude Ă consentir.
Trouble bipolaire : traitement selon CANMAT/ISBD (2018)
| Phase | 1re intention | à éviter |
|---|---|---|
| Manie aiguë | Lithium, divalproex, quétiapine, asénapine, aripiprazole, palipéridone, rispéridone, cariprazine. Association : lithium ou divalproex + quétiapine, aripiprazole, rispéridone ou asénapine (plus rapide si manie sévÚre) | Antidépresseurs, stimulants (cesser). Olanzapine en 2e intention (effets métaboliques) |
| DĂ©pression bipolaire I | QuĂ©tiapine, lurasidone (± lithium ou divalproex), lithium, lamotrigine (en ajout) | AntidĂ©presseur seul (virage maniaque) ; on lâassocie seulement Ă un stabilisateur, en 2e ligne |
| Maintien | Lithium (meilleure preuve, effet anti-suicide), quĂ©tiapine, divalproex, lamotrigine (surtout pĂŽle dĂ©pressif), asĂ©napine, aripiprazole | â |
đĄ Le guide CANMAT/ISBD de 2018 reste la version canadienne en vigueur. Depuis, la cariprazine a obtenu des donnĂ©es positives dans la dĂ©pression bipolaire I (classĂ©e en 2e intention en 2018).
Lithium : points pratiques
- Bilan avant le début :
- créatinine et DFGe, électrolytes ;
- TSH, calcium ;
- ECG si > 40 ans ou cardiopathie ;
- ÎČ-hCG.
- Taux Ă 12 h post-dose, 5 jours aprĂšs chaque changement :
- 0,8â1,2 mmol/L en phase aiguĂ« ;
- 0,6â0,8 mmol/L en maintien (0,4â0,6 chez la personne ĂągĂ©e).
- Suivi : lithĂ©mie, crĂ©atinine, TSH et Ca q3â6 mois.
- Interactions qui â la lithĂ©mie : IECA, ARA, thiazides, AINS, dĂ©shydratation, rĂ©gime hyposodĂ©.
- Toxicité :
- tremblement grossier, ataxie, confusion, diarrhée et vomissements ; convulsions.
- Traitement : NS, arrĂȘt du lithium. HĂ©modialyse (EXTRIP) si lithĂ©mie > 4,0 avec atteinte rĂ©nale, ou en prĂ©sence de coma, convulsions ou arythmie quel que soit le taux. On lâenvisage si la lithĂ©mie dĂ©passe 5,0 ou en cas de confusion.
- Effets chroniques : hypothyroïdie, hyperparathyroïdie, diabÚte insipide néphrogénique, IRC.
Divalproex et lamotrigine
- Divalproex : charge possible de 20â30 mg/kg/j en manie aiguĂ« ; taux visĂ© 350â700 ”mol/L.
- Surveiller FSC, plaquettes, bilan hépatique et ammoniémie si confusion.
- à éviter chez la femme en ùge de procréer (tératogÚne).
- Lamotrigine : titration lente obligatoire (25 mg die Ă 2 sem, puis 50 mg Ă 2 sem, puis 100 Ă 200 mg). On la double lentement si le patient prend du valproate (risque de Stevens-Johnson).
- AprĂšs un arrĂȘt de plus de 5 demi-vies, il faut recommencer la titration.
Antipsychotiques : profils dâeffets indĂ©sirables
| Agent | Métabolique et poids | SEP et dyskinésie tardive | Prolactine | Sédation | QTc | Particularités |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Halopéridol | + | +++ | +++ | + | ++ (IV) | Agitation, délirium |
| RispĂ©ridone, palipĂ©ridone | ++ | ++ (dose-dĂ©pendant) | +++ | + | + | â |
| Olanzapine | +++ | + | + | ++ | + | Ăviter en diabĂšte et obĂ©sitĂ© |
| Quétiapine | ++ | ± | ± | +++ | + | Parkinson, démence à corps de Lewy |
| Aripiprazole | ± | ± (akathisie) | â | ± | ± | Agoniste partiel |
| Lurasidone | ± | + | + | + | ± | Prendre avec ℠350 kcal |
| Ziprasidone | ± | + | + | + | ++ | QTc |
| Clozapine | +++ | ± | ± | +++ | + | Agranulocytose (FSC et neutrophiles obligatoires), myocardite, constipation sévÚre, convulsions. Schizophrénie réfractaire |
- Suivi métabolique : poids et tour de taille, PA, glycémie ou HbA1c, lipides. Les faire au départ, à 12 semaines, puis annuellement.
- Syndrome malin des neuroleptiques : rigiditĂ©, hyperthermie, dysautonomie, altĂ©ration de lâĂ©tat de conscience, CK â. ArrĂȘter lâantipsychotique, soins de soutien, ± dantrolĂšne ou bromocriptine.
Consulter
Envoyer Ă lâurgence si :
- UrgenceDanger pour soi ou autrui (risque suicidaire ou homicidaire, agitation dangereuse) â garde prĂ©ventive (P-38.001) si refus
- UrgenceDésorganisation marquée du langage ou du comportement (manie ou psychose aiguë)
- UrgenceDélirium ou cause organique soupçonnée (1re psychose aprÚs 40 ans, hallucinations visuelles, signe focal, fiÚvre, convulsion)
- UrgenceToxicitĂ© au lithium soupçonnĂ©e (tremblement grossier, ataxie, confusion, vomissements) â nĂ©phrologie si hĂ©modialyse (lithĂ©mie > 4,0 avec atteinte rĂ©nale, coma, convulsions, arythmie)
- UrgenceSyndrome malin des neuroleptiques soupçonnĂ© (rigiditĂ©, hyperthermie, dysautonomie, CK â)
Consulter en psychiatrie si :
Refus de traitement chez un patient inapte : autorisation judiciaire de soins.
- RapidePsychose ou manie, dĂ©sorganisation lĂ©gĂšre (dont premier Ă©pisode) â prioritĂ© B (†10 j)
- RapideHypomanie ou manie sous antidĂ©presseur (antidĂ©presseur arrĂȘtĂ© ou rĂ©duit) â prioritĂ© B (†10 j)
- ĂlectifBipolaritĂ© soupçonnĂ©e, « dĂ©pression rĂ©sistante » (Ă©valuation diagnostique, fonctionnement stable) â prioritĂ© D (†3 mois)
- ĂlectifTrouble bipolaire stable Ă optimiser â prioritĂ© E (†12 mois)
Ă prĂ©parer : FSC, Ă©lectrolytes, Ca, glucose, crĂ©atinine, bilan hĂ©patique, TSH, B12, toxicologie, ÎČ-hCG ; lithĂ©mie ou valproate ; ECG (QTc) ; antidĂ©presseurs, stimulants, corticostĂ©roĂŻdes ; ATCD familiaux ; aptitude Ă consentir documentĂ©e.
PiĂšges et perles
- PremiĂšre psychose aprĂšs 40 ans : cause organique jusquâĂ preuve du contraire.
- Manie induite : corticostéroïdes, antidépresseurs, lévodopa, stimulants, hyperthyroïdie.
- Les stéroïdes à forte dose (℠40 mg de prednisone) causent souvent humeur labile, manie ou psychose. On réduit la dose si possible, ou on ajoute un antipsychotique à faible dose.
- Patient sous lithium avec IRA, déshydratation ou nouveau IECA ou AINS : vérifier la lithémie.
- Grossesse : éviter le valproate ; discuter du choix du stabilisateur avec la psychiatrie (guide CANMAT périnatal 2024).
- Ne pas oublier lâabus de substances concomitant : il est trĂšs frĂ©quent.
Au sans rendez-vous : repérer et ne pas nuire
RĂ©sumĂ© dans nos mots, dâaprĂšs : outils de P.P. Yale et V. Tourjman (2015-2016), inspirĂ©s de CANMAT 2013 ; CANMAT 2023
- Avant tout antidĂ©presseur, rechercher une hypomanie ou une manie passĂ©e (sommeil diminuĂ© sans fatigue, changement remarquĂ© par lâentourage), des antĂ©cĂ©dents familiaux de bipolaritĂ©, une psychose : une bipolaritĂ© mĂ©connue est une cause frĂ©quente de « dĂ©pression rĂ©sistante ».
- Pas dâantidĂ©presseur seul dans le trouble bipolaire de type I. Si un antidĂ©presseur est ajoutĂ© Ă un stabilisateur, prĂ©fĂ©rer un ISRS (sauf paroxĂ©tine) ou le bupropion, qui font moins virer Ă la manie.
- Hypomanie ou manie sous antidĂ©presseur : arrĂȘter ou rĂ©duire rapidement lâantidĂ©presseur et diriger vers le mĂ©decin traitant ou la psychiatrie.
- Divalproex : contre-indiqué en grossesse et chez la femme qui pourrait devenir enceinte sans contraception fiable.
Trouble bipolaire de type II â dĂ©pression (stratĂ©gies inspirĂ©es de CANMAT)
- Ătape 1 : quĂ©tiapine (XR ou IR) 50 mg pendant 2 jours, puis 100-150 mg pendant 2-3 semaines (XR au souper), jusquâĂ 200-300 mg si tolĂ©rĂ© ; si la prise de poids pose problĂšme, lurasidone 20 mg au souper avec un repas, puis 20-60 mg.
- Ătape 2 : lithium (450 mg au coucher, lithĂ©mie 0,6-1,0), divalproex (250 mg deux fois par jour, ajustĂ© selon le dosage) ou lamotrigine (25 mg par jour, augmentĂ©e de 25 mg aux 1-2 semaines, effet lent).
- Combinaisons au besoin : lithium + divalproex, ou stabilisateur + ISRS ou bupropion, ou ajout dâun antipsychotique.
- Un antidépresseur seul ne se discute que si les hypomanies sont rares et légÚres, en milieu spécialisé.
Hypomanie et maintien (type II)
- Hypomanie : cesser lâantidĂ©presseur ; lithium (lithĂ©mie > 0,8), divalproex ou antipsychotique, monothĂ©rapie dâabord.
- Maintien : quétiapine, lithium ou lamotrigine en premier ; lurasidone si le poids est un enjeu.
Ces outils prĂ©cĂšdent les lignes directrices CANMAT/ISBD 2018 rĂ©sumĂ©es plus haut : en cas dâĂ©cart, ces derniĂšres priment.
Références
- Yale P.P., Tourjman V. Traitement du trouble bipolaire (tableau, 2015) et Trouble bipolaire II â stratĂ©gies inspirĂ©es de CANMAT (2016).
- Lam RW et coll. CANMAT 2023 Update on Clinical Guidelines for Management of Major Depressive Disorder in Adults. Can J Psychiatry. 2024;69(9):641-687.
- Lignes directrices CANMAT et ISBD sur le trouble bipolaire et ressources connexes (CANMAT, 2018)
- Yatham LN et coll. CANMAT and ISBD 2018 guidelines for the management of patients with bipolar disorder. Bipolar Disord 2018.
- Loi sur la protection des personnes dont lâĂ©tat mental prĂ©sente un danger pour elles-mĂȘmes ou pour autrui (P-38.001), QuĂ©bec.
- Domino FJ. 5-Minute Clinical Consult : algorithme sur les hallucinations.
- MSSS. Grilles provinciales de priorisation des demandes de consultation spĂ©cialisĂ©e (CRDS) â Psychiatrie.