En bref : Stimulant aux effets hallucinogĂšnes et « empathogĂšnes » (« Molly », « E »), surtout avalĂ© ; effet en moins dâune heure, durant 4 Ă 6 h. Les trois dangers Ă lâhĂŽpital sont l'hyperthermie, l'hyponatrĂ©mie (trop dâeau et sĂ©crĂ©tion dâADH, surtout chez la femme) et le syndrome sĂ©rotoninergique (avec ISRS, IMAO, tramadol, dextromĂ©thorphane ; le ritonavir augmente les concentrations). Confusion ou convulsion aprĂšs une fĂȘte : Na et T° centrale dâemblĂ©e. HyponatrĂ©mie : restriction hydrique, et NaCl 3 % si symptĂŽmes sĂ©vĂšres. Le produit vendu est souvent coupĂ© (cathinones, mĂ©thamphĂ©tamine, parfois fentanyl).
En bref : Stimulant aux effets hallucinogĂšnes et « empathogĂšnes » (« Molly », « E »), surtout avalĂ© ; effet en moins dâune heure, durant 4 Ă 6 h. Les dangers sont lâhyperthermie, lâhyponatrĂ©mie (trop dâeau et sĂ©crĂ©tion dâADH, surtout chez la femme) et le syndrome sĂ©rotoninergique (avec ISRS, IMAO, tramadol, dextromĂ©thorphane ; le ritonavir augmente les concentrations). Le produit vendu est souvent coupĂ© (cathinones, mĂ©thamphĂ©tamine, parfois fentanyl).
đ©ș Au chevet
đ© Signaux dâalarme
- T° ℠40 °C, rigidité, clonus, confusion, convulsion : hyperthermie, syndrome sérotoninergique.
- CĂ©phalĂ©e, vomissements, confusion, convulsion aprĂšs avoir bu beaucoup dâeau : hyponatrĂ©mie aiguĂ«.
- Douleur thoracique, palpitations, arythmie ; urines foncées, douleurs musculaires (rhabdomyolyse).
- Saignement, pĂ©tĂ©chies (CIVD dans lâhyperthermie grave) ; ictĂšre (atteinte hĂ©patique).
- Panique ou psychose persistante ; idées suicidaires lors de la « descente » des jours suivants.
đ© Signaux dâalarme
- T° élevée, rigidité, confusion, convulsion : urgence (hyperthermie, syndrome sérotoninergique).
- CĂ©phalĂ©e, vomissements, confusion aprĂšs avoir bu beaucoup dâeau : hyponatrĂ©mie, urgence.
- Douleur thoracique, palpitations, urines foncées, douleurs musculaires (rhabdomyolyse) : urgence.
- Panique ou psychose qui persiste ; idées suicidaires lors de la « descente » des jours suivants.
â Ă faire maintenant
- Signes vitaux, T° centrale, glycémie capillaire, état neurologique ; monitorage cardiaque.
- Na sans dĂ©lai, Ă©lectrolytes, crĂ©atinine, CK, glucose, bilan hĂ©patique, FSC, coagulation si T° Ă©levĂ©e ; osmolalitĂ© sĂ©rique et urinaire si Na bas ; ECG ; ÎČ-hCG.
- PrĂ©ciser la quantitĂ©, le contexte (fĂȘte, festival), lâeau bue, les mĂ©langes et les mĂ©dicaments (ISRS, IMAO, tramadol, antirĂ©troviraux).
- Chercher les critÚres de Hunter (clonus, hyperréflexie).
- Suspendre les solutĂ©s hypotoniques et lâeau libre si Na bas.
đ PremiĂšres ordonnances
- Agitation : lorazĂ©pam 1â2 mg IV, IM ou PO, puis rĂ©pĂ©ter selon la rĂ©ponse clinique (protocole local) ; ou midazolam 5 mg IM ; suspendre si dĂ©pression respiratoire.
- T° ℠40 °C : refroidissement actif immédiat (voir Fiche Hypothermie et coup de chaleur) ; antipyrétiques inutiles.
- Hyponatrémie avec symptÎmes sévÚres (vomissements, convulsion, somnolence) : NaCl 3 % 150 mL IV en 20 min, Na de contrÎle, répéter au besoin (cible +4 à 6 mmol/L ; voir Fiche Hyponatrémie).
- HyponatrĂ©mie sans symptĂŽmes sĂ©vĂšres : restriction hydrique, Na q2â4h ; pas de NaCl 0,9 % en grande quantitĂ©.
- Syndrome sĂ©rotoninergique : arrĂȘt des agents sĂ©rotoninergiques, benzodiazĂ©pines ; cyproheptadine en appoint (voir Fiche Syndrome sĂ©rotoninergique).
đ Appeler ou orienter si
- Soins intensifs : Hyperthermie, rigidité ou syndrome sérotoninergique grave ; hyponatrémie avec convulsion ou atteinte de conscience
- PrĂ©ciser la quantitĂ©, le contexte (fĂȘte, festival), les mĂ©langes (alcool, autres drogues) et les mĂ©dicaments (ISRS, IMAO, antirĂ©troviraux).
- TA, FC, T°, Ă©tat dâhydratation, Ă©tat neurologique ; natrĂ©mie et CK si symptĂŽmes (Ă lâurgence).
- Humeur et anxiĂ©tĂ©, consommation dâautres substances, comportements sexuels Ă risque.
- Conseils de rĂ©duction des mĂ©faits et naloxone si dâautres drogues circulent.
đ Gabarits dâordonnance (2 · Ă adapter au patient)
Cochez les lignes voulues, remplissez lâen-tĂȘte, puis Copier (texte pour le DMĂ) ou Imprimer. Doses reprises de la fiche ; gabarit Ă valider avant usage.
đ Les informations inscrites restent sur votre appareil : rien nâest enregistrĂ© ni envoyĂ©.
đ Appeler ou orienter si
- Envoyer Ă lâurgence : Hyperthermie, rigiditĂ©, confusion ou convulsion ; cĂ©phalĂ©e, vomissements ou confusion aprĂšs une grande consommation dâeau ; douleur thoracique, palpitations ou rhabdomyolyse ; panique ou psychose persistante, idĂ©es suicidaires avec danger
DĂ©lais, autres situations et quoi prĂ©parer : section Consulter âș
Effets et complications
- Recherchés : euphorie, sentiment de proximité et de confiance, perceptions amplifiées, énergie.
- Indésirables : tachycardie, HTA, mydriase, sudation, bruxisme et tension de la mùchoire, nausées, vision floue, rétention urinaire, anxiété, confusion.
- Graves : hyperthermie (chaleur, danse, dĂ©shydratation), hyponatrĂ©mie (eau en excĂšs + SIADH), syndrome sĂ©rotoninergique, rhabdomyolyse, insuffisance rĂ©nale, atteinte hĂ©patique, CIVD, arythmie, AVC, convulsions, ĆdĂšme cĂ©rĂ©bral.
- AprĂšs : « descente » dĂ©pressive de 1 Ă 4 jours (humeur basse, fatigue, troubles de la concentration et du sommeil) ; tolĂ©rance rapide ; dĂ©pendance surtout psychologique, moins frĂ©quente quâavec les autres stimulants.
- Interactions : ISRS, IRSN, IMAO, tramadol, dextromĂ©thorphane, linĂ©zolide (sĂ©rotoninergique) ; ritonavir et cobicistat (inhibition du mĂ©tabolisme, concentrations accrues). Les ISRS diminuent lâeffet recherchĂ©, ce qui pousse Ă augmenter la dose.
- Graves : hyperthermie, hyponatrémie, syndrome sérotoninergique, rhabdomyolyse, insuffisance rénale, atteinte hépatique, arythmie, AVC, convulsions.
- AprĂšs : « descente » dĂ©pressive de 1 Ă 4 jours (humeur basse, fatigue, troubles de concentration et du sommeil) ; tolĂ©rance rapide ; dĂ©pendance surtout psychologique, moins frĂ©quente quâavec les autres stimulants.
Intoxication aiguë
- Aucun antidote ; milieu calme, refroidissement, surveillance.
- Agitation : benzodiazĂ©pine (p. ex. lorazĂ©pam 1â2 mg PO) si la personne peut avaler ; sinon, urgence.
- Hyperthermie, confusion, convulsion ou hyponatrémie soupçonnée : urgence par ambulance.
Intoxication aiguë : prise en charge
â ïž BCCSU 2024 : benzodiazĂ©pine seulement si les symptĂŽmes persistent malgrĂ© les soins de soutien ; lorazĂ©pam 1â2 mg IV, PO ou IM, ou midazolam 5 mg IM ; la rĂ©ponse Ă la 1re dose guide la suivante ; suspendre si dĂ©pression respiratoire.
| ProblĂšme | Prise en charge Ă lâurgence ou Ă lâĂ©tage |
|---|---|
| Agitation, anxiété | Milieu calme ; benzodiazépines titrées |
| Hyperthermie (T° ℠40 °C) | Refroidissement actif immédiat ; benzodiazépines ; réfractaire ou rigidité : soins intensifs (sédation, curarisation) |
| Hyponatrémie | SymptÎmes sévÚres : NaCl 3 % en bolus ; sinon restriction hydrique ; Na rapproché ; éviter la surcorrection (Fiche Hyponatrémie) |
| Syndrome sĂ©rotoninergique | ArrĂȘt des agents sĂ©rotoninergiques, benzodiazĂ©pines, cyproheptadine en appoint (Fiche Syndrome sĂ©rotoninergique) |
| Rhabdomyolyse, IRA | CK, créatinine, K ; liquides IV isotoniques selon la volémie et le Na |
| Convulsions | Benzodiazépine IV ; toujours vérifier le Na et la glycémie |
| Psychose, panique | Réassurance, benzodiazépine ; antipsychotique avec prudence (thermorégulation, seuil convulsif, QT) |
- Liquides : hydrater sans excÚs. Les solutés hypotoniques sont à éviter ; chez le patient hyperthermique et déshydraté, des liquides isotoniques selon le Na et la volémie.
- Observation : la plupart des intoxications légÚres se résolvent en 4 à 6 h ; prolonger si Na bas, CK élevée ou T° anormale.
Sevrage et « descente »
- Pas de sevrage physique marqué ; « descente » de 1 à 4 jours : humeur basse, fatigue, hypersomnie ou insomnie, irritabilité, troubles de la concentration.
- Dépister le risque suicidaire si humeur trÚs basse ; soins de soutien.
- SymptĂŽmes anxieux ou dĂ©pressifs persistants aprĂšs lâarrĂȘt : Ă©valuation psychiatrique en externe.
Trouble liĂ© Ă lâusage de stimulants : traitement
- Diagnostic (DSM-5) : au moins 2 critĂšres sur 11 en 12 mois ; usage souvent Ă©pisodique (fĂȘtes, festivals).
- Approche : entretien motivationnel ; objectifs du patient ; traiter les troubles associés (anxiété, dépression, autres substances).
- Gestion des contingences dâabord pour le trouble dâusage de stimulants ; TCC, groupes dâentraide.
- MĂ©dicaments : aucun nâest homologuĂ© ; hors indication, preuves limitĂ©es.
- La psychothérapie assistée par la MDMA reste expérimentale (essais cliniques).
Réduction des méfaits
- Petite dose, attendre avant dâen reprendre ; Ă©viter les mĂ©langes (alcool, autres stimulants) et la prise avec ISRS, IMAO ou antirĂ©troviraux.
- Pauses au frais ; boire rĂ©guliĂšrement mais sans excĂšs dâeau (environ 500 mL par heure en dansant, moins au repos) ; boisson avec Ă©lectrolytes plutĂŽt que de grandes quantitĂ©s dâeau.
- VĂ©rification des substances quand câest offert ; ne pas consommer seul ; naloxone si dâautres drogues circulent (fentanyl).
- Espacer les consommations (tolérance rapide, « descente » plus marquée) ; dépistage des ITSS si comportements à risque.
- Petite dose, attendre avant dâen reprendre ; Ă©viter les mĂ©langes (alcool, autres stimulants) et la prise avec ISRS, IMAO ou antirĂ©troviraux.
- Faire des pauses au frais ; boire rĂ©guliĂšrement mais sans excĂšs dâeau (environ 500 mL par heure en dansant, moins au repos).
- VĂ©rification des substances quand câest offert ; ne pas consommer seul ; naloxone si dâautres drogues circulent.
- Espacer les consommations (tolérance rapide, « descente » plus marquée).
Trouble liĂ© Ă lâusage de stimulants : traitement
- Diagnostic (DSM-5) : au moins 2 critĂšres sur 11 en 12 mois ; lĂ©ger 2â3, modĂ©rĂ© 4â5, grave 6 et plus.
- Approche : entretien motivationnel, objectifs du patient (rĂ©duction ou arrĂȘt), traitement des troubles associĂ©s (TDAH, dĂ©pression, anxiĂ©tĂ©, TSPT, douleur).
- Psychosocial, 1er choix : la gestion des contingences (rĂ©compenses pour des tests urinaires nĂ©gatifs) a les meilleures preuves, surtout avec le renforcement communautaire ; TCC, approche Matrix, groupes dâentraide. Orientation : services en dĂ©pendance du CISSS ou du CIUSSS (CRD) ; Drogue : aide et rĂ©fĂ©rence, 1 800 265-2626.
- MĂ©dicaments : aucun nâest homologuĂ© au Canada ; preuves limitĂ©es, hors indication, en milieu spĂ©cialisĂ© surtout. Psychostimulants prescrits (dextroamphĂ©tamine, mĂ©thylphĂ©nidate, souvent â„ 60 mg/j) : surtout pour la cocaĂŻne, approche de rĂ©duction des mĂ©faits avec suivi serrĂ©. MĂ©thamphĂ©tamine : bupropion + naltrexone (essai ADAPT-2, naltrexone injectable non offerte au Canada), mirtazapine. Topiramate et modafinil : donnĂ©es faibles.
- Prudence avec les psychostimulants : angine instable, HTA modérée à grave, maladie cardiaque, psychose, trouble bipolaire, psychose antérieure aux stimulants, grossesse (avis en périnatalité).
- Pas de benzodiazépines au long cours ; dépistage urinaire comme outil de soins, pas de sanction.
Algorithme
Consulter
Consulter aux soins intensifs si :
- UrgentHyperthermie, rigiditĂ© ou syndrome sĂ©rotoninergique grave (T° â„ 40 °C, CIVD) â immĂ©diatement.
- UrgentHyponatrĂ©mie avec convulsion ou atteinte de conscience â immĂ©diatement.
Consulter le Centre antipoison du Québec si :
Ligne 24/7 : 1 800 463-5060. - đ Intoxication grave ou produit inconnu (mĂ©lange, cathinones soupçonnĂ©es) â par tĂ©lĂ©phone, dĂšs lâĂ©valuation. - đ Interaction avec un mĂ©dicament sĂ©rotoninergique ou un antirĂ©troviral â par tĂ©lĂ©phone, dĂšs lâĂ©valuation.
Envoyer Ă lâurgence si :
- UrgenceHyperthermie, rigidité, confusion ou convulsion (syndrome sérotoninergique, coup de chaleur)
- UrgenceCĂ©phalĂ©e, vomissements ou confusion aprĂšs une grande consommation dâeau (hyponatrĂ©mie)
- UrgenceDouleur thoracique, palpitations ou rhabdomyolyse
- UrgencePanique ou psychose persistante, idées suicidaires avec danger
Consulter en psychiatrie si :
Usage problĂ©matique sans trouble psychiatrique : services en dĂ©pendance de votre CISSS/CIUSSS et Drogue : aide et rĂ©fĂ©rence (1 800 265-2626). - đŽ Panique ou psychose persistante avec danger (ou idĂ©es suicidaires) â psychiatre de garde. - đą SymptĂŽmes anxieux ou dĂ©pressifs persistants aprĂšs lâarrĂȘt â †3 mois.
à préparer : quantité, contexte, eau bue, mélanges et médicaments (ISRS, IMAO, antirétroviraux) ; T° maximale, Na, CK, créatinine, bilan hépatique ; évolution des symptÎmes ; autres substances ; dépistage des ITSS si comportements à risque.
Usage problématique sans trouble psychiatrique : services en dépendance (CRD) et Drogue : aide et référence (1 800 265-2626).
- ĂlectifSymptĂŽmes anxieux ou dĂ©pressifs persistants aprĂšs lâarrĂȘt â prioritĂ© D (†3 mois)
à préparer : quantité, contexte, mélanges et médicaments (ISRS, IMAO, antirétroviraux) ; évolution des symptÎmes ; autres substances ; dépistage des ITSS si comportements à risque.
Suivi et congé
- CongĂ© aprĂšs normalisation de lâĂ©tat mental, de la T° et du Na ; CK en baisse.
- Revoir les médicaments sérotoninergiques et les antirétroviraux (interaction) ; informer le patient.
- Conseils de rĂ©duction des mĂ©faits (hydratation sans excĂšs, pauses au frais, Ă©viter les mĂ©langes) ; naloxone si dâautres drogues sont consommĂ©es.
- Orientation : services en dépendance de votre CISSS/CIUSSS ; Drogue : aide et référence, 1 800 265-2626 ; médecin de famille ou GMF.
- Humeur revue avant le congé (« descente »).
PiĂšges et perles
- Une confusion aprĂšs un festival nâest pas quâune « mauvaise descente » : Na et T° centrale.
- HyponatrĂ©mie Ă la MDMA : souvent aiguĂ« (quelques heures), donc mieux tolĂ©rĂ©e quand on corrige ; câest lâĆdĂšme cĂ©rĂ©bral qui tue. Ne pas attendre pour le NaCl 3 % si les symptĂŽmes sont sĂ©vĂšres.
- Donner un NaCl 0,9 % « pour réhydrater » une jeune femme confuse avant de connaßtre le Na peut aggraver une hyponatrémie par SIADH.
- Patient sous ISRS ou IMAO qui prend de la MDMA : risque de syndrome sérotoninergique.
- Ritonavir ou cobicistat (VIH, COVID) : concentrations de MDMA accrues.
- Une confusion aprĂšs un festival nâest pas quâune « mauvaise descente » : penser Ă lâhyponatrĂ©mie et Ă lâhyperthermie.
- Patient sous ISRS ou IMAO qui prend de la MDMA : risque de syndrome sĂ©rotoninergique ; les ISRS diminuent aussi lâeffet recherchĂ©, ce qui pousse Ă augmenter la dose.
- La psychothérapie assistée par la MDMA reste expérimentale (essais cliniques).
Voir aussi
- Fiche Abus de substances.
- Fiche Intoxications et toxidromes.
- Fiche Syndrome sérotoninergique.
- Fiche Hyponatrémie.
- Fiche Hypothermie et coup de chaleur.
- Fiche Rhabdomyolyse.
- Fiche VIH (interactions avec les antirétroviraux).
Références
- Vigilance SantĂ©. Feuillet dâinformation RxVigilance : MDMA (ecstasy) (consultĂ© en oct. 2026 ; rĂ©sumĂ© dans nos mots).
- Managing Acute Stimulant Intoxication and Withdrawal (benzodiazĂ©pines : lorazĂ©pam 1â2 mg IV/PO/IM, midazolam 5 mg IM). BC Centre on Substance Use, 2024.
- Stimulant Use Disorder Practice Update. BC Centre on Substance Use, 2022.
- Contingency Management Implementation Manual. CRISM, 2024.
- Palis H, MacDonald S. Prescription de psychostimulants aux personnes prĂ©sentant un trouble liĂ© Ă lâutilisation de stimulants au Canada. CMAJ 2023;195(35).
- Drogues illicites et réglementées. Santé Canada.
- Centre antipoison du Québec : ligne 24/7, 1 800 463-5060.
- Vigilance SantĂ©. Feuillets dâinformation RxVigilance : CocaĂŻne ; AmphĂ©tamines ; MDMA (ecstasy) (consultĂ©s en oct. 2026).
- BC Centre on Substance Use. Stimulant Use Disorder Practice Update (2022).
- BC Centre on Substance Use. Managing Acute Stimulant Intoxication and Withdrawal (2024).
- CRISM. Contingency Management Implementation Manual (2024).
- Palis H., MacDonald S. Prescription de psychostimulants aux personnes prĂ©sentant un trouble liĂ© Ă lâutilisation de stimulants au Canada. CMAJ 2023;195(35).
- Santé Canada. Drogues illicites et réglementées.
- MSSS. Grilles provinciales de priorisation des demandes de consultation spĂ©cialisĂ©e (CRDS) â Psychiatrie.