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Adénopathies

Hématologie, oncologie et anticoagulationSources publiques · oct. 2026

💊 Doses / traitement✉️ Signaler une erreur

En bref : Distinguer localisée (1 région : chercher la porte d’entrée dans le territoire de drainage) et généralisée (≥ 2 régions non contiguës : bilan systémique, VIH, lymphome). Signaux d’alarme : âge > 40 ans, siège sus-claviculaire, ganglion dur, fixe, indolore, > 2 cm, symptômes B, persistance > 4–6 semaines. Une adénopathie suspecte se biopsie (cytoponction guidée ou exérèse) ; pas de corticostéroïdes avant le diagnostic.

🩺 Au chevet

🚩 Signaux d’alarme

  • Âge > 40 ans, siège sus-claviculaire (tout ganglion palpable), iliaque ou poplité.
  • Dur, fixe, indolore, agglomérat, > 2 cm, persistance > 4–6 semaines.
  • Symptômes B (fièvre, sudations nocturnes, perte de poids > 10 % en 6 mois), prurit généralisé.
  • LDH élevée + adénopathies généralisées + cytopénies : lymphome agressif ou leucémie.

✅ À faire maintenant

  • Localisée ou généralisée (≥ 2 régions non contiguës) ; examiner toutes les aires, foie, rate, peau, seins, ORL, testicules.
  • Porte d’entrée dans le territoire de drainage ; médicaments récents, voyage, migration, exposition TB.
  • FSC avec frottis, monotest, VS, CRP ; si généralisée : VIH, syphilis, VHB, VHC, LDH, TCT ou IGRA, radiographie pulmonaire.
  • Échographie ganglionnaire ; TDM si généralisée ou néoplasie suspectée.

💊 Premières ordonnances

  • Pas de corticostéroïdes avant la biopsie.
  • Adénite bactérienne : antibiotique ciblant S. aureus et le streptocoque du groupe A — céphalosporine orale (p. ex. céfadroxil 1 g PO bid), amoxicilline-clavulanate 875 mg PO bid, ou clindamycine 300–450 mg PO tid si allergie ; réévaluer selon l’évolution.
  • Griffe de chat volumineuse : azithromycine 500 mg PO J1 puis 250 mg PO die × 4 jours (> 45 kg).

📞 Appeler ou orienter si

  • Hématologie et néoplasie hématologique : Lymphome agressif ou leucémie aiguë soupçonnés

Délais, autres situations et quoi préparer : section Consulter ›

📞 Appeler ou orienter si

  • Envoyer à l’urgence : Leucémie aiguë ou lymphome agressif soupçonné ; adénite abcédée ou avec sepsis

Délais, autres situations et quoi préparer : section Consulter ›

📌 Fiche d’origine hospitalière, ajoutée pour la situation clinique « Adénopathie » de l’externat. Au sans rendez-vous : reconnaître, amorcer le traitement et diriger ; les sections propres à l’hôpital ont été retirées.

📗 Fiche remise en ligne le 2026-10-14 : les passages tirés de documents internes du CISSS de la Montérégie-Centre ont été remplacés par des sources publiques (Santé Québec – Estrie-CHUS, INESSS, monographies, sociétés savantes). Vérifier les protocoles de son établissement.

📨 Référer : CRDS Consulter en hématologie si : · CRDS Consulter en oncologie si : (priorités A à E) · 🚩 Alertes cliniques : urgence

🔗 Ressources et raisonnement

🧠 Raisonnement Raisonnement diagnostique (VINDICATE, drapeaux rouges)

📞 Consulter Quand consulter — Hématologie et néoplasie hématologique · Quand consulter — Chirurgie générale · Urgente : consultation intrahospitalière · semi-urgente : intrahospitalière ou externe · élective : en externe

📞 Consulter CRDS — Hématologie et néoplasie hématologique · CRDS — Chirurgie générale · Urgente : consultation intrahospitalière · semi-urgente : intrahospitalière ou externe · élective : en externe

🧭 Raisonnement clinique Adénopathies

Définitions

  • Ganglion anormal : > 1 cm en général ; > 2 cm en inguinal (jusqu’à 2 cm fréquent chez l’adulte sain) ; > 0,5 cm épitrochléen.
  • Tout ganglion sus-claviculaire, iliaque ou poplité palpable est anormal.
  • Localisée : une seule région. Généralisée : ≥ 2 régions non contiguës.

Territoires de drainage

Aire Drainage À chercher
Cervicale Tête, cou, sphère ORL, dents Pharyngite, infection dentaire, EBV, cancer ORL (tabac, alcool, otalgie)
Sus-claviculaire droite Médiastin, poumon, œsophage Cancer pulmonaire ou œsophagien
Sus-claviculaire gauche (Virchow) Abdomen, pelvis Cancer gastrique, pancréatique, ovarien, testiculaire
Axillaire Membre supérieur, sein, paroi thoracique Cellulite, griffe de chat, cancer du sein, mélanome, lymphome
Épitrochléenne Main, avant-bras Infection de la main, lymphome, syphilis secondaire
Inguinale Membres inférieurs, organes génitaux, périnée, anus, peau sous l’ombilic ITS (syphilis, LGV, herpès, chancre mou), cellulite, cancer anal ou vulvaire

Causes

Groupe Localisées Généralisées
Infections bactériennes Streptocoque, staphylocoque (adénite suppurée), griffe de chat (Bartonella), tularémie Brucellose, syphilis secondaire, leptospirose
Virales IVRS, HSV EBV, CMV, VIH (primo-infection), VHB, rubéole, rougeole
Mycobactéries Tuberculose (scrofule cervicale), atypiques Tuberculose disséminée
Fongiques et parasitaires — Histoplasmose, toxoplasmose, leishmaniose
Néoplasies Métastases (ORL, sein, mélanome, poumon, digestif) Lymphomes, LLC, leucémie aiguë
Inflammatoires — Sarcoïdose, lupus, PAR, Still, Kikuchi, Castleman, IgG4
Médicaments — Phénytoïne, carbamazépine, allopurinol, maladie sérique (pénicillines, céphalosporines, sulfamides), DRESS

💡 Chez les patients migrants et réfugiés, penser d’emblée à la tuberculose ganglionnaire, au VIH et à la toxoplasmose ; la tuberculose ganglionnaire est souvent cervicale, peu douloureuse, avec parfois une fistulisation.

Évaluation

Anamnèse orientée

  • Âge > 40 ans, antécédent de cancer, tabac et alcool (cancer ORL), symptômes B (fièvre, sudations nocturnes, perte de poids > 10 % en 6 mois), prurit généralisé (Hodgkin).
  • Contacts avec des animaux (chat, lapin, viande crue), voyage et migration, exposition à la tuberculose.
  • Comportements sexuels à risque, usage de drogues IV (VIH, VHB, syphilis).
  • Médicaments récents. Durée et évolution.

Examen

  • Taille (2 diamètres), consistance, mobilité, sensibilité, agglomération, peau en regard.
  • Examiner toutes les aires ganglionnaires, le foie et la rate (splénomégalie), la peau (mélanome), les seins, l’ORL, les testicules.
Évoque une cause bénigne Évoque une néoplasie
Douloureux, mou, mobile Dur, fixe, indolore, agglomérat
Infection évidente dans le territoire Sus-claviculaire, iliaque, poplité
Jeune, < 1 cm, en régression > 40 ans, > 2 cm, croissance progressive
Durée < 2–4 semaines Persistance > 4–6 semaines, symptômes B

💡 Règle prédictive de Vassilakopoulos (Medicine 2000) : six variables prédisent indépendamment l’utilité d’une biopsie — âge > 40 ans, absence de sensibilité, taille du plus gros ganglion, prurit généralisé, siège sus-claviculaire, consistance dure (sensibilité 96,9 %, spécificité 91,4 % en validation).

Examens

Contexte Examens
Bilan initial FSC avec différentielle et frottis, monotest (ou sérologie EBV), VS, CRP
Généralisée ou suspecte VIH, syphilis (RPR/VDRL), VHB, VHC, CMV, toxoplasmose, ANA, LDH, acide urique, EPP, bilan hépatique, calcium
Tuberculose suspectée TCT ou IGRA, radiographie pulmonaire ; expectorations si atteinte pulmonaire
Imagerie Radiographie pulmonaire (hile, médiastin) ; échographie ganglionnaire (forme ronde, hile absent, vascularisation périphérique désorganisée = suspect) ; TDM cervico-thoraco-abdomino-pelvienne si généralisée ou néoplasie suspectée
Avant biopsie Plaquettes (FSC), RIN, TCA ; créatinine avant contraste

Prise en charge

  • Adénite bactérienne (souvent cervicale, unilatérale, douloureuse) : cibler S. aureus et le streptocoque du groupe A — céphalosporine orale (céfadroxil 1 g PO bid), amoxicilline-clavulanate ou clindamycine. Abcès : drainage.
  • Griffe de chat : le plus souvent spontanément résolutive, sans antibiotique ; azithromycine 500 mg J1 puis 250 mg die × 4 jours (> 45 kg) si volumineuse.
  • Mononucléose : traitement de soutien (corticostéroïdes et antiviraux sans effet sur l’évolution) ; restreindre les activités sportives pendant au moins les 3 premières semaines (rupture splénique, 0,1–0,5 %).
  • Tuberculose ganglionnaire : maladie à déclaration et à traitement obligatoires ; traitement avec l’équipe de microbiologie-infectiologie et la santé publique.
  • VIH : consentement et confidentialité ; non inscrit à la liste générale des MADO (déclaration seulement si don ou réception de sang, produits sanguins, organes ou tissus ; surveillance par le LSPQ).

Algorithme

Non

Oui

Non

Non

Oui

Oui

Diagnostic

Non contributif

Non concluante

Cancer

Adénopathie
> 1 cm ; inguinale > 2 cm ;
sus-claviculaire de toute taille

Localisée
(1 région)

Généralisée
(≥ 2 régions)

Signes d’alarme ?
sus-claviculaire, dur, fixe,
> 2 cm, > 40 ans, symptômes B

Cause infectieuse évidente
dans le territoire ?

Traiter la cause

Observer 4 semaines
Pas de corticostéroïdes

Persistance ou croissance
après 4-6 semaines ?

Rassurer

Échographie ± TDM
FSC, LDH

FSC et frottis, monotest, VIH,
syphilis, VHB, VHC, CMV, ANA,
LDH, TCT ou IGRA, radiographie
pulmonaire ; revoir médicaments

Biopsie : exérèse ou
biopsie au trocart guidée
(cytoponction si cancer
solide métastatique suspecté)

Rebiopsier
(exérèse)

Bilan d’extension
et oncologie

Biopsie

  • Choisir le ganglion le plus gros, le plus suspect et le plus accessible. Rendement : sus-claviculaire le plus élevé, inguinal le plus faible.
  • Cytoponction (FNA) : rapide, utile pour confirmer une métastase de carcinome ou une récidive ; sensibilité de 85–95 %.
  • Biopsie au trocart : bonne technique initiale pour un diagnostic définitif ; exérèse si lymphome suspecté et trocart non concluant — la cytoponction n’évalue pas l’architecture ganglionnaire. Demander cultures (bactéries, mycobactéries, champignons) et cytométrie en flux.
  • Biopsie guidée en radiologie (transthoracique, rétropéritonéale) : FSC, TCA, RNI récents ; à jeun selon la radiologie ; plan pour les antiplaquettaires et anticoagulants : outil de l’établissement (exemple public : POM-OPI-PH-001 de l’Estrie, 2026 : AOD cessés 2 j avant si risque hémorragique faible ou modéré, 3 j si élevé ; warfarine 6 j ; AAS et clopidogrel 8 j si indiqué ; SIR 2019) ; surveillance après une biopsie transthoracique : CHUS-OPI-PN-001 de l’Estrie (radiographies de contrôle à 1 h et 3 h).
  • Masse cervicale chez un adulte à risque (tabac, alcool, VPH) : TDM ou IRM cervicale avec contraste en 1re intention ; discuter avec l’ORL du mode de biopsie avant toute exérèse.

Consulter

Envoyer à l’urgence si :

  • UrgenceLeucémie aiguë ou lymphome agressif soupçonné (adénopathies généralisées + cytopénies, blastes, LDH élevée)
  • UrgenceAdénite abcédée ou avec sepsis (drainage)

Consulter en hématologie si :

  • UrgentLymphome agressif ou leucémie aiguë soupçonnés (LDH élevée, adénopathies généralisées, cytopénies ou blastes) — garde, même jour ; prévenir la lyse tumorale.
  • Semi-urgentLymphome soupçonné (masse ganglionnaire > 5 cm ou symptômes B) — pendant le séjour ; en externe ≤ 10 jours.
  • Semi-urgentLymphome confirmé à la biopsie (joindre le rapport de pathologie) — ≤ 10 jours.
  • Semi-urgentAdénopathies plus nombreuses et plus grosses (exérèse suggérée si > 2 cm et persistante > 3 mois) — ≤ 28 jours.

À préparer : sièges et tailles (2 diamètres), durée, symptômes B, FSC et frottis, LDH, sérologies (VIH, syphilis, VHB, VHC), imagerie, rapport de pathologie et cytométrie en flux s’il y a lieu.

Ou clinique d’investigation rapide si disponible. Pas de corticostéroïdes avant la biopsie.

  • RapideLymphome soupçonné (magma ganglionnaire > 5 cm ou symptômes B) — priorité B (≤ 10 j)
  • RapideGanglions augmentant en nombre et en taille (exérèse suggérée si > 2 cm persistant > 3 mois) — priorité C (≤ 28 j)
  • RapideSplénomégalie avec cytopénie (rate > 15 cm) — priorité C (≤ 28 j)

Consulter en ORL si :

  • Semi-urgentMasse cervicale suspecte de cancer (tabac, alcool, apparition récente ou croissance rapide) — ≤ 10 jours ; mode de biopsie à discuter avant toute exérèse, après TDM ou IRM cervicale.
  • ÉlectifMasse cervicale sans critère de malignité (persistante après 4–6 semaines) — ≤ 3 mois.

Consulter en radiologie interventionnelle si :

  • Semi-urgentGanglion suspect à biopsier au trocart (profond ou difficile d’accès ; FSC, RNI, TCA, plan pour les antithrombotiques) — pendant le séjour ou avant le congé.

Consulter en chirurgie générale si :

  • Semi-urgentExérèse ganglionnaire (lymphome soupçonné, trocart non concluant) — pendant le séjour ou en externe rapide.

Adulte à risque (tabac, alcool, VPH) : TDM ou IRM cervicale avec contraste, puis discuter du mode de biopsie avant toute exérèse.

  • RapideMasse cervicale suspecte de néoplasie (tabac, alcool, apparition récente, croissance rapide) — priorité B (≤ 10 j)
  • ÉlectifMasse cervicale persistante sans critère de malignité — priorité D (≤ 3 mois)

Consulter en infectiologie si :

  • Semi-urgentTuberculose ganglionnaire soupçonnée ou confirmée (traitement avec la santé publique) — pendant le séjour.
  • Semi-urgentVIH ou syphilis nouvellement diagnostiqués (joindre le résultat) — ≤ 10 jours.

Consulter en médecine interne si :

  • Semi-urgentGestion périprocédurale d’un anticoagulant ou d’un antiplaquettaire (valve mécanique, TEV ou AVC récents, relais par HBPM, IRC, double antithrombotique) — avant le geste.
  • ÉlectifTuberculose ganglionnaire soupçonnée ou confirmée (migrant ou réfugié, adénopathie cervicale peu douloureuse, fistulisation ; MADO) — consultation externe en infectiologie

À préparer : siège, taille (2 diamètres), consistance et évolution datée ; symptômes B ; FSC avec frottis, monotest, VS, CRP, LDH ; si généralisée : VIH, syphilis, VHB, VHC, TCT ou IGRA, radiographie pulmonaire ; échographie ganglionnaire ± TDM ; médicaments, voyages, expositions.

Suivi et congé

  • Adénopathie non suspecte : réévaluer en 4 semaines ; biopsie si persistance ou croissance.
  • Le patient hospitalisé avec adénopathies inexpliquées : planifier la biopsie et l’imagerie avant le congé ou en externe rapide (clinique d’investigation rapide).
  • Maladies à déclaration obligatoire (Québec) : tuberculose, syphilis, LGV, brucellose, tularémie.

Pièges et perles

  • Corticostéroïdes avant la biopsie : ils peuvent masquer un lymphome ou une leucémie et rendre la biopsie non diagnostique.
  • Des ganglions inguinaux jusqu’à 2 cm sont fréquents chez l’adulte sain.
  • Une adénopathie qui régresse sous antibiotique puis récidive doit être biopsiée.
  • LDH élevée + adénopathies généralisées + cytopénies : penser lymphome agressif ou leucémie (voir Consulter). Prévenir le syndrome de lyse tumorale.
  • Adénopathies hilaires bilatérales symétriques avec érythème noueux ou uvéite : sarcoïdose (syndrome de Löfgren).

Outils publics de l’Estrie

Documents publics de Santé Québec – Estrie-CHUS.

📄 Outil public de l’Estrie — CHUS-OPI-PN-001 : Biopsie transthoracique : surveillance après la procédure (2023)

  • Signes vitaux et site de ponction q15 min × 4, q30 min × 4, puis q1h × 2 ; SpO₂ 92-96 % (O₂ jusqu’à 3 L/min).
  • Repos au lit sans parler ni tousser jusqu’à la radiographie de contrôle à 1 h ; 2e radiographie à 3 h ; pneumologue de garde au besoin.
  • Avant la procédure : FSC, RNI et TCA récents et plan pour les antithrombotiques (voir POM-OPI-PH-001).

Résumé dans nos mots. Source : Santé Québec – Estrie-CHUS, CHUS-OPI-PN-001. Les corridors, formulaires et délais sont ceux de l’Estrie : utiliser ceux de son milieu.

📄 Outil public de l’Estrie — POM-OPI-PH-001 : Gestion des anticoagulants et antiplaquettaires avant une procédure (2026-07)

  • AOD : cesser 2 jours (risque hémorragique faible ou modéré) ou 3 jours (élevé) avant ; dabigatran plus longtemps si ClCr < 50 ; reprise 24 h (faible) ou 48 h (élevé) après.
  • Warfarine : risque thromboembolique faible, cesser 6 jours ; risque modéré ou élevé avec risque hémorragique faible, poursuivre ; sinon cesser 6 jours avec relais par tinzaparine (dernière dose 24 h avant).
  • AAS et clopidogrel : cesser 8 jours si indiqué ; stent de moins d’un an, événement vasculaire de moins de 3 mois, ticagrélor ou prasugrel : avis de médecine interne ou de cardiologie.

Résumé dans nos mots. Source : Santé Québec – Estrie-CHUS, POM-OPI-PH-001. Les corridors, formulaires et délais sont ceux de l’Estrie : utiliser ceux de son milieu.

Références

🔗 Voir aussi